Archive for the ‘Ça arrive seulement à moi’ Category

Allo blog!

17 December 2009

Ah, 2009! t’as pas été bin correcte avec moé, buddé. Je dirais même plus que t’as été la pire annéede marde EVER.

Quand on se compare on se console? Comparez-vous et marrez-vous après tout j’ai le dos large.

2009:

  • Chomâge qui m’a semblé interminable
  • Une poursuite
  • Un chien volé
  • Ruptures amoureuses et amicales en abondance. Ay que dolor.
  • Quelques séances de thérapie avec Mp90$/h (Mme. psy j’hoche la tête pour 90$ de l’heure)
  • Un décès dans la famille
  • Santé de m*rde

Mais, pour reprendre les mots utilisés ici même sur ce blog: tel un phénix resplendissant (rien de moins!), je me suis élevée de mes propres cendres je me suis achetée une nouvelle dignité chez Holt Renfrew et me voilà.

Aujourd’hui commémore l’anniversaire d’1 an depuis que je me suis fait crisser à la porte*injustement* de mon ancienne job. LA pire humiliation de ma vie. Une des plus grosse épreuve aussi, parce que je les ai traînés en Cour ces salauds. Pis ils ont payé. Pas beaucoup, mais ils ont payé. Et surtout, ils ont vu de quel bois ça se chauffe une Escobar.

Aujourd’hui je suis fatiguée épuisée morte mais je me sens bien. J’ai une job formidable, une vie amoureuse trépidante et la tête plein de choses impertinentes. Telle la Britney Spears des pauvres, ceci est mon enième comeback.

Pour finir sur une note essssss-traordinaire: en cette période des fêtes, souvenez-vous:  Jesus est votre ami.

Golden Touch Escobar

8 June 2009

Vendredi dernier, dans le cadre de mon travail, j’ai assisté à un atelier sur les problèmes reliés à la dépendance au jeu. L’animateur vient du centre Dollard-Cormier et est un ex toxicomane, clean depuis 20 ans, et nous parle d,une voix sépulchrale genre  ” Le jeu va RUINER vos vies et celles de vos familles et vous allez aller en enfer”.

Tout au long de la présentation, il fait de monbreux parallèles entre l’addiction aux drogues et le jeu. Puis il embarque sur la notion d’illusion de contrôle. Comment les toxicomanes et les joueurs compulsifs se mentent à eux-mêmes en ne reconnaissant pas leur problème, en croyant contrôler leurs vies, leur addiction, le hasard…

Jusque là, tout va bien. Hey, j’ai jamais consommé de drogues de ma vie, je mène une vie insipide mais honnête, etc. Mais là, l’animateur se met à entrer dans les détails, à dresser un portrait des joueurs. Et vous me voyez venir, lecteurs adorés, avec mon dirty little secret. Plus il avançait dans sa description, plus je me reconnaissais:

  • Rituel avant de brasser les dés/les cartes. Je vous assure que de brasser les dés avant de les lancer sur la table, même en jouant au parchési, ça augmente vos chances de gagner
  • Illusion de grandeur, de compétence “ALLLLLLLLL IN!!”
  • Avoir un nickname. Golden Touch, c’est moi ça.
  • Parler à la machine/table “Oui machine, té fine”
  • Avoir l’impression de battre le hasard “Jte dis jte dis je gagne à c-h-a-q-u-e fois”
  • Être mauvais perdant “Je vais me refaire!”
  • Ressentir un rush d’adrénaline en jouant

Oh. Boy.

Au terme d’une présentation qui se voulait être de prévention, devinez la seule chose dont j’avais envie?

Weekend mexicain

25 May 2009

Vendredi soir: Fajitas, Corona x 2

Samedi: Nachos , siesta, re-Nachos

Dimanche: Taco Bell, siesta

Lundi soir: Corona x …

Voilà. Il suffit de trouver un fil conducteur, un thème à votre weekend pour que tout à coup il ait l’air un peu moins plate, voir même planifié.

_______________________________

Un des gros inconvénient de ma nouvelles job, c’est qu’il n’y a pas de toilettes dans mon local. Les lieux d’aisance sont sur l’étage, donc à partager avec tous les autres bureaux de l’étage. Pour aller faire un petit pipi, je dois localiser les clefs des toilettes, trouver mon propre trousseau de clefs dans le fin fond de ma sacoche, barrer la porte de mon local, débarrer la porte des toilettes, m’asseoir… Donc, ce qui devait être une simple pause-pipi se change inévitablement en véritable expédition.

(Hum. Je pense que je viens de donner trop d’information sur un sujet dont les détails n’intéressent personne.)

Revoir un ex, suite et fin

11 May 2009

J’ai quatre mots pour vous autres: coupe de cheveux désastreuse.

Idiote. Idée nulle débile. Voyons donc. Quel gâchis. Bouhou hou.

Explications: Dans un accès de folie, j’ai décidé d’aller me faire couper les cheveux la même journée ou je devais revoir le-dit ex. Bra-vo. Je suis sortie de chez le coiffeur en pleurant toutes les larmes de mon corps et en hurlant sur la rue St-Denis: ”Vite des calmants!! Mon royaume pour des calmants!!!” (ok, pas tout à fait, mais ce n’est pas l’envie qui manquait.)

C’était jeudi et je m’en remets à peine. Ne me demandez pas comment a été mon souper avec l’ex, je ne m’en rappelle plus, trop absorbée que j’étais par mon propre reflet dans le miroir.

Mon air désinteressé et mon détachement affectés ont ”marché” (wow ce n’était même pas calculé cette fois–je suis une naturelle!): le lendemain, l’ex m’a envoyé un beau e-mail plein de sous-entendus pas subtils du tout.

HAR! HAR! HAR! V-i-c-t-o-i-r-e! souffre salaud

Chier dans de la colle

14 April 2009

…gosser sur mon bloggue au lieu de me préparer à aller travailler!

PS: dans mon délire de chômeuse, je croyais ne plus jamais travailler, et dans un élan de colère molle (tout est mou quand on chôme), j’avais supprimé la catégorie “job”. Hum. C’est prématuré de la réintroduire, d’un coup que tsé…

Semaine et Week-end Glam, 328e édition

1 April 2009

NDLR: je viens de retrouver ce texte. Il date d’au moins 1 mois ou 2, mais ça résume pas mal mes occupations, ces jours-ci.

NDLR II: j’ai pas pu résister, il fallait que je modifie mon titre. C,est de sa faute à lui (hey hey ça fait 2 fois que je te link, on devrait devenir co-auteurs!)

J’ai certainement déjà écrit plusieurs billets avec le même titre. Que voulez-vous, nous les jet-setteuses, on se la joue sur repeat quand vient le temps d’épater la galerie.

Lundi:

  • Accomplissements de la journée: laver mes cheveux, sortir le chien.
  • Je suis une totale Facebook-wh*re, je regarde compulsivement la section Home toutes les 10 minutes, d’un coup que mon ami de 5e année à qui je n’ai plus jamais parlé écrirait de quoi dans son statut…

Mardi:

  • Aller à une entrevue, sans enthousiasme.  Ça a d’l'air plate anyways, mais je suis confiante qu’on va me rappeler parce que je suis tellement excellente.

Mercredi:

  • Ne pas obtenir la job de l’entrevue de la veille.
  • En conclure que ce sont des enfoirés, qu’ils ne comprennent rien, que ce sont des demeurés et qu’en plusss, ils sont mal habillés.
  • Amertume.

Jeudi:

  • Journée tellement plate qu’il n’y à rien à redire.

Vendredi:

  • Dans un moment Deus ex machina digne de la 4ième dimension, Jim Carrey le gars du câble m’a fait le commandement suivant: “Demain, tu iras faire la ski”. (mon dieu que c’est mal me connaître!!!)
  • Fines observations anthropologiques et culturelles, partie I:  Mettons que, quand il reste de la place dans un resto de la rue Duluth à 20h un vendredi, c’est parce que la qualité n’est pas au rendez-vous. J’ai soupé sur une “terrasse aménagée” glaciale, en dessous d’une espèce de grosse lampe torchère qui produit de la chaleur, ce qui a eu le mérite de garder mon souper chaud, ainsi que  ma mes bouteilles de vin…
  • Fines observations anthropologiques et culturelles, partie II: Après un souper bien arrosé de vin bouillant, quoi de mieux que d’aller prendre un digestif /nightcap Chez Baptiste? Tous les échantillons inimaginables de gars avec lesquels tu ne veux pas sortir étaient là: Le gars qui braille, Le gars qui a des tics nerveux, Le gros avec un nom bizarre (Ezekiel?! wtf?), le Cocaïnomane, Le roux chauve qui ne comprend pas…
  • Laissez-moi vous dire que je suis revenue m’avanouir dans mon lit seule.

Samedi:

  • L’inéffable Promenade Ontario a toujours autant de charme: le Rossy, la Pataterie,  la boutique ésotérique Pikotine, ainsi que l’animalerie Chico où, quand j’ai demandé “Ils viennent d’où vos chiots?”, on m’a répondu “Eille tu travailles tu pour le téléjournal toé?!”

Dimanche:

  • Le 7e jour, elle se reposa de sa grosse semaine. Ouf.

Okay. En lisant ce texte et le dernier que j’ai publié, je me rends compte que je suis devenue l’anti-glamour. Je suis devenue blasée. Ça doit être l’approche de mes *gasp* 27 ans! Je devrais peut-être changer de nom* de bloggue?  “La vieille aigrie” ou “Je n’attends plus rien de la vie, passe-moi les Cheetos“. Ouais.

  • Suggestions bienvenues.

Je m’alimente comme un homme célibataire, partie II

30 March 2009

Récession, chômage, paresse: toutes les raisons sont bonnes pour cuisiner le moins possible. Après tout, je suis bien trop *occupée* à chercher un emploi, voyons…

En préparant mon “souper” de ce soir, l’idée m’est venue de partager avec vous les règles très strictes qui régissent ma diète ces jours-ci:

  1. Jamais plus de 3 ingrédients.
  2. L’alcool ne peut être considéré comme un des ingrédients de la règle 1. Par contre, l’alcool peut substituer à n’importe quel repas.
  3. Par paresse considération écologique, le repas doit impliquer le moins de vaisselle possible et le moins de cuisson possible.

Le résultat:  surtout des variations autour de la levure; des toasts, de la bière, des sandwich, des hot-dogs…

Quelques recettes du prochain livre que je vais publier (tasse-toé, Di Stasio!):

  • Tartine matinale chocolatée: Toast, beurre, Nutella (pis niiiion, pas la marque maison, la vraie affaire!)
  • Entrée ou Antipasto: Cuillérée de beurre de peanut.
  • Quenelles de porc à la choucroute: Hot-dogs steamés juste choux, rondelles d’oignons (les frites étant exclue car nécessitant condiment), bière.
  • Salade: laitue iceberg pré-coupée, vinaigrette toute faite, fromage, bière.
  • Petit pain fourré à la mexicaine : Pain pita, Cheez-wizz qui donne de la personnalité, trempette aux bines, bière.
  • Casserole aux 2 fromages: Kraft Diner, Cheez-wizz, tomates, vin.
  • Casserole Bolognaise: Kraft Diner, restant de sauce à la viande de maman, Cheez-wizz, vin.
  • Dessert: Cuillérée de Nutella.En cas de dédespoir, cuillérée de beurre de peanut.

Les ingrédients phares de cette nouvelle cuisine sont ceux qu’on peut manger dans les 3 repas et qui offrent des combinaisons infinies: Le Nutella, le Cheez-wizz, le beurre de peanut, le pain sous toutes ses formes, la bière et le vin.

Et voilà! vous savez tout maintenant! Et si vous voulez faire de ces magnifiques repas une expérience véritablement enlevante, interdiction de manger à table. De préférence, il faut manger debout, assis sur le comptoir de cuisine, ou devant l’ordi. Les plus téméraires d’entre-vous voudront tenter la vraie expérience, Mademoiselle-Escobar-style: Dans le bain, en allant au métro, dans l’autobus, et de préférence, tout ça en parlant au téléphone.

*Du curry et des hommes *

13 February 2009

NDLR: c’est un certain Mathieu qui a trouvé ce merveilleux titre-Merci!!

NDLR2: Mlle Escobar s’excuse infiniment de sa bévue.

Je pense n’avoir jamais raconté l’histoire de ma * pire date à vie* . Nous en avons tous une; une spéciale dans le fait qu’elle était si pénible, si odieuse… En l’honneur de la  crisse de St-Valentin, voici la mienne:

Le mec était une rencontre internet dont je ne me rappelle absolument pas du nom, c’est dire. Appellons-le M. Date no.2075. Par jasette msn, je ne sais plus pourquoi, mais nous avions simili convenu qu’on ne s’intéressait pas vraiment à l’autre. Nous jugions sans vergogne avions donc des discussions sur les gens qu’on rencontrait et c’était, somme toute, plaisant.

En y repensant bien, le mec devait être vraiment désespéré, et croyez-moi, je l’étais aussi, parce qu’on a tout de même fini par aller souper ensemble–on sait jamais. Nous étions, mutuellement, l’option Z de l’autre.

M. Date no. 2075 avait choisi un resto indien au métro Sherbrooke et moi je m’étais quand même mise sur mon 36 –on sait jamais. J’aurais pu, et du, prédire que la date allait être un désastre juste par le choix du resto. L’indien c’est bon mais c’est juste trop intense, côté digestion… Vous me voyez venir…

Aussitôt les entrées terminées, M. Date no. 2075 a eu un “dérangement à l’estomac” qui a littéralement ponctué  le repas: gargouillis de ventre audibles, aller-retours constant ( 5!) au coin d’aisance, etc. Mettons que ça créé un malaise, pour ne pas faire de mauvais jeu de mot.

Par la force des choses et par force de son système digestif, tout le romantisme de la date était anéanti, mais M.Date no. 2075 a décidé d’en rajouter. En me tenant informée verbalement et par ses grimaces, de l’état lamentable de ses boyaux. Et si ce n’était pas déjà le boutte de la mar…  M.Date no. 2075 a passé tous les moments qu’il était à table–je dirais 50% du temps, soit une heure sur un total de 2–à ne parler que de lui. Je vous informe qu’un  monologue de 2 heures avec un gars qui a la diarrhée, c’est long.

Extrait:

*Bruits de ventre*

-M. Date no. 2075: Ah oui, moi, ma carrière, mes études, mon intestin grêle,  bli bli bla bla

-Mlle Escobar: …

-M. Date no. 2075: Mon Audi, mon prix Nobel, ma digestion… RAAAAAAAAAAhExcuse-moi, je reviens, je vais aux…!!!

*Bruits de ventre encore plus audibles*

—————————————————————–

Pour revenir chez moi, j’ai marché tellement j’étais sonnée par toute cette merde (c’est le cas de le dire). En arrivant à la maison, j’ai ouvert mon ordi, je me suis connectée sur MSN, je lui ai gentiment dit qu’il avait été la pire date de toute ma vie, et je l’ai bloqué.

Bon. Si on met de côté son péristaltisme hyperactif (qui aurait quasiment pu être excusable si je n’étais pas une grande jugeresse), M. Date no. 2075 aurait pu avoir la décence de a) payer la note b) faire aumoins un peu semblant de s’intéresser à moi en me demandant, par exemple, comment j’allais, ce qu’il n’a jamais fait.

Alors, gens désespérés coeurs esseulés, apprenez de moi et résistez à la tentation de vous lancer sur n’importe quoi qui bouge juste pour frencher à la St-Valentin. Pas de date, c’est encore beaucoup mieux qu’une très, très mauvaise date.

Ps: S’il y en a qui ont des histoires atroces de date à raconter, faites, faites!

Le bilan des vraies zaffaires

4 February 2008

Un comparse bloggeur que j’aime beaucoup m’a fait remarquer, grâce à un texte dans son bloggue (qui me fait d’ailleurs mourir de rire ploggue ploggue ploggue), que ça faisait un an, moi aussi, que j’étale mes épanchements sentimentaux à des milions de lecteurs, ici même. Okay, j’entends mes détracteurs hurler (ou est-ce la charrue parce que bordel y’a encore une tonne de neige?) que j’ai pris des looongues pauses de plusieurs mois sans blogguer… Pfffft!

Puisque c’est toujours amusant et un peu déprimant de faire des bilans, en voici un de la dernière année, pour notre plus grand plaisir à tous:

En un an:

  • J’ai acheté 11 paires de souliers/bottes/sandales. C’est vraiment pas si mal, mais ce n’est même pas une paire par mois. Je me dois de faire mieux cette année
  • J’ai acheté 4 sacoches, 2 manteaux, 50 000 paires de bas (est-ce seulement moi qui vis un lourd sentiment d’échec dès qu’un bas se retrouve orphelin?)
  • J’ose même pas dire combien j’ai dépensé en restos & en vin, en coiffeur… Mais mettons qu’avec cet argent là, j’aurais pu effacer (si seulement j’avais eu un grand coeur…) une partie de la dette nationale d’un petit pays, genre les îles Tonga.
  • Je suis allée 3 fois au spa pour finalement me rendre compte que j’aime même pas ça, les massages.
  • J’ai fait un trip avorté en Europe, mais je me suis rattrapée en allant en Californie et à New York le même mois. Alloooo, le jet-set.
  • J’ai fait une rechute d’université, moi qui m’étais promise que je n’y retournerais jamais
  • J’ai failli lâcher ma job que j’adore. Par pur orgueil. Et je suis vachement contente de ne pas l’avoir fait parce que cet été j’aurai un mois de vacances payées!!! har har har!
  • J’ai déménagé. Surtout, ne me demandez pas si j’ai défait toutes mes boîtes…
  • J’ai consommé au moins l’équivalent d’une tonne métrique de chocolat/biscuits/brownies/gâteaux.
  • J’ai eu le temps de me convaincre que j’allais être célibataire toute ma vie, rencontrer un gars, penser que j’étais dans une relation fonctionnelle, me rendre compte que c’était une relation dysfonctionnelle, me faire domper, pour ensuite revenir à la case départ: me dire que je vais être célibataire toute ma vie parce que je suis insupportable trop merveilleuse. Tout ça en l’espace de quelques mois! Je brise des records Guinness!
  • Sans oublier, bien sûr, la rencontre du 3e type avec Mp90$/h!!!

Si j’étais une fille négative, je pourrais résumer 2007 par: Du cash pitché par les fenêtres, une thérapie, un coeur brisé, pis plein d’osties de cochonneries (bas, souliers, linge, boîtes) qui traînent partout dans l’appart’.

Mais, comme j’essaye d’être une fille positive, je regarde les choses sous cet angle là: J’ai bien mangé, bien bu, bien ri, bien magasiné, bien bloggué, bref: je me suis follement amusée, aux dépends de plein de monde & de ma carte de crédit!

L’impensable s’est produit…

14 September 2007

…Ou se produira. Peut-être. Dimanche. Si tout va bien, si le ciel ne me tombe par sur la tête. S’il n’y a pas de pluie de grenouilles ou que sais-je encore…

En fait, je ne devrais pas l’annoncer ici, car c’est quand même dans 48h. D’un coup que ça tombe à l’eau??? Ma foi je suis pleine de doutes existentiels!!!

Comment dire? J’ai eu des moments de doute ou (sérieusement : si quelqu’un me dit ou est le maudit accent de u sur mon clavier, je lui envois un bec et un autographe par Purolator) j’ai cru que ça ne se reproduirait plus jamais. Je sais, c’était twit penser ça, c’était fataliste, mais je vous jure, fans omnibulés, que ça m’a traversé la tête maintes fois. Surtout avec tous les commentaires agréables reçus depuis que j’ai eu 25 ans…

Bref.

S’il n’y a pas de bombe atomique qui tombe sur Montréal d’ici là, j’ai une date dimanche.

Même pas avec un manchot, un borgne ou un aveugle. Per niente. Une date avec une vraie personne, un mec charmant que j’appellerai ici “Date” (prononcé en frenglish, pas comme le fruit).

Si je n’étais pas aussi fatiguée aujourd’hui, je serais probablement en train de courir partout dans mon appart à essayer tout mon linge, des larmes hystériques me coulant des yeux et la rage au coeur en constatant, bien sûr, que je n’ai rien à me mettre, malgré mes 3 garde-robes pleins.

Mais en ce moment je suis plutôt en mode mollusque. Je vais donc aller m’abrutir dans un vin & fromages, boire beaucoup trop, faire capoter mon foie et remettre la crise à demain soir quand les magasins seront fermés.

Ouais, bon plan.