Archive for the ‘La fausse intello’ Category

Exégète

3 June 2009

Quel hasard, cela fait 2 fois aujourd’hui qu’on me réprimande (gentiment) à propos de mes commentaires sur Jésus. Comme remède contre ma langue sale & mes moqueries douteuses, on me recommande de lire la Bible…

Merci de vouloir sauver mon âme. Dans le cadre de mes études universitaires (études classiques & sc. po), j’ai eu l’occasion de lire, traduire, commenter & comparer plusieurs passages/livres de la Bible en grec ancie, en latin & en anglais, merci beaucoup. J’en ai soupé, croyez-moi, du marriage à Cana.

Sans pratiquer de religion, je voue un grand respect aux Grands Livres—hey j’ai même voulu m’orienter en archéologie biblique & j’ai pris un(un seul) cours d’Hébreu.

Maintenant que c’est clarifié–ouf!!—je vais pouvoir écouter Slayer en paix.

Édito: Ah, je peux pas croire que je viens d’écrire un billet pour justifier que j’aime Jésus…

Résolution

15 April 2009

C’est décidé, je dois perdre 10 livres.

En effet, je voudrais redonner les oeuvres suivantes à leur auteurs, ou à quiconque les veut (laissez un commentaire), parce que trop pourris/plates/pénibles:

L’oeuvre complète de Raphaëlle Germain, qui comprend 2 livres plus mauvais l’un que l’autre: Gin tonic et cocombre (passsque yé cocombre en estie son estie de livre) et Soutien gorge  et veston cheap. Ah, une trentenaire qui sort souvent, qui a une amie artiste paumée qui finit par devenir big, et qui finit par fourrer avec son meilleur ami qui est beau comme un coeur et riche. Wow, du jamais vu. Raph’, j’te les renvois, autographiés par moi, si tu me redonnes le 3,50$ que t’as fait en droits d’auteurs. Désolée, je peux juste pas assumer.

L’alchimiste de Paolo Coehlo. J’ai envie de me planter un compas dans l’oeil quand on me parle de cette vômissure ésotériste à gogo. Ce livre est d’ailleurs caché dans une boîte, seul, car il fait peur à mes autres livres. Paolo, comme je sais que tu lis ce bloggue, j’te paye pour que tu reprennes ton livre. Mais c’est une offre d’une durée limitée qui ne peut être jumelée à aucune autre offre. Donc non, j’te donne pas The secret en prime.

Le Tome 1 des Chevaliers d’Émeraude. Eille. J’ai tu une face à lire des fantaisies médiévales ? Si quelqu’un répond oui, je lui envois Raphëlle Germain en personne pour le tabasser avec ses talons hauts de chez Zellers.

Twilight, tome 1 et 2. Enough said.  Inter-species-erotica= déjà vu.

Les Bienveillantes. Désirez-vous perdre foi en l’humanité?Oui? Lisez ce livre avec du Rivotril.

The Secret, Libérez votre créativité, Imparfaits, libres et heureux. Je confesse: je les ai achetés moi-même.Jugez-moi. Suis-je devenue riche? Non. Puissante? Non. Zen? Encore moins. Rhonda, tu me dois 15$.

Ce bloggue est incontestablement lu par les plus hautes sphères de l’intelligentsia internationale. Mais advenant que Rhonda, Paolo et les autres ne me contactent pas pour récupérer leurs livres,  je purolate (du verbe purolater; envoyer par purolator) celui de votre choix, contre un autre. Deal?

She shoots, she scores!

24 August 2007

Flasher mon érudition sans bornes étant une de mes activités préférées, j’ai encore scoré avant hier soir, au quizz “Un génie la nuit” sur CKAC 730. (tsé quand je parlais des mes hobbies passionnants…)
Oh, ouais!

À la question “Sur un plateau de tournage de film, quel est le nom de la personne qui double les acteurs lors des scènes d’action?“, j’ai fièrement répondu: “Cascadeur! Cas-ca-deur!!!!!“. J’ai enchaîné bonnes réponses sur bonnes réponses à ces questions toutes plus ardues les unes que les autres, rafflant ainsi une victoire sans équivoque: 5 sur 5! Ce fut dur, mais à vaincre sans péril on triomphe sans gloire.
Je me suis donc méritée un beau livre sur la spiritualité intitulé quelque chose comme: “La vie de médium: comment travailler entre les mondes”.

Vous êtes flabbergastés, n’est-ce pas? Faque là là, les preuves sont faites et y’a plus personne qu va douter que ce bloggue est écrit par une intello, une érudite des quizz débiles à minuit le soir un mercredi.

Pour en finir avec l’égalité des sexes, part II

20 August 2007

Quelques pensées en vrac sur 2 sujets:

La famille:

-Les femmes enceintes, ainsi que les mères d’enfants en bas âge, sont souvent emmerdantes et/ou ennuyantes à mourir. Sérieusement, c’est pas parce qu’on a un seul point en commun, celui d’être des femmes toutes les 2, que vos histoires d’accouchement, de pousse de dents, de nuits à donner le sein, m’intéressent. J’ai une admiration infinie pour le rôle de mère, mais bordel de Dieu, on s’entend tu que ce rôle là existe littéralement depuis la nuit des temps faque rien de neuf sous le soleil merci beaucoup, toutes ces histoires sont foutuments banales!!

-Je soupçonne les nouvelles mamans de parler incessament de leurs morveux parce que ces-dits enfants sont la seule chose “intéressante” à propos d’elles, car elles souffrent d’un chronique manque de confiance en elles (bravo la psychanalyse à 2 cennes de la part de la fille qui s’intéresse quasi-exclusivement aux rouges à lèvres…).

-De l’autre côté, j’ai tellement entendu d’histoires de mères qui se tapaient toute la sale job parce que le père est tellement empoté, tellement perdu devant le miracle de la nature qu’est l’enfantement. Ici même sur ce bloggue, j’ai lu des commentaires de mères qui, finalement, se sentent tellement seules devant l’énormité de la tâche. Je peux pas croire que je vais admettre ça, mais je deviendrai(s) peut-être gaga, moi aussi, si je suis obligée de m’occuper de petit monstre à batteries 24/7 parce que papa est “tellement désemparé”, et peut-être même que j’aurai envie de partager mes misères quotidiennes avec tout bon entendeur, juste pour en parler.

-Par contre, je comprends les papas empotés de l’être, finalement, parce que ça doit être foutument aliénant de devoir parler de couches sales avec une mère hystérique/gaga.

Le couple:

-La “peur de l’intimité” est l’excuse la plus bidon que j’ai jamais entendue pour justifier une rupture. Rassurez-vous lectorat fidèle, personne n’a osé me servir cette ânerie, mais on l’a dit à une copine, pas plus tard qu’en fin de semaine… Euh, hello les gars?! La peur de l’intimité, ça existe pas, c’est juste une façon ésotérique/polie pour dire “T’es laitte” ou “T’es plate” ou “Je veux pas être le père de tes enfants”.

-De l’autre côté, moi aussi, si j’étais un homme (je serais Georges Clooney), je m’inventerais probablement une excuse débile du genre “j’ai peur de l’intimité” si je soupçonnais ma blonde de potentiellement devenir une mère chiante et banale dont l’enfant est le centre de l’univers.

-Énormément de filles que je connais deviennent ultra-émotives, quasi psychopathes le temps d’une discussion, lorsqu’on parle de couple ou de famille.

Plusieurs ont des principes ultra rigides durant les discussions et puis, poooooof: lorsqu’elles trouvent un mec, elles manquent tellement de confiance en elles qu’inévitablement, les principes rigides tombent, elles finissent par fonder une famille avec un mec qui en valait pas trop la peine, puis elles deviennent des mères hystériques car elle ne font pas confiance au papa impotent, ce qui nous ramène au premier sujet de ce billet.

Solution: ne pas faire d’enfants pour que notre société crève d’âgisme, puisque de toute façon on est trop caves pour communiquer, entre les sexes. Ou peut-être, si vous voulez vraiment être construtifs: on devrait peut-être mieux choisir avec qui qu’on sort/se reproduit.

Signé la castratrice frustrée lesbienne.

Pour en finir avec l’égalité des sexes, part I

12 August 2007

Détrompez-vous, bande de jugeurs & jugeresses: bien que je sois la fille la plus girly lorsque vient le temps d’angoisser sur les choses primordiales telles le linge et le maquillage, je suis activement contre le confinement de la femme à son rôle traditionnel, qui finalement consiste en: attendre, faire à manger et faire des bébés. C’est pourquoi je n’attends après personne pour vivre et m’endetter, je refuse de faire à manger, je ne veux pas de bébés avant ouf, 35 ans… Et si le père pouvait demeurer à la maison et les porter, ça serait l’idéal. (D’ailleurs, j’ai la ferme intention que mes enfants, si j’en ai, portent mon nom de famille et ainsi créer une dynastie Escobar.)

Je crois fermement que les femmes sont capables et devraient faire tout, et je dis bien tout, ce que les hommes font. Et cela ne veut pas nécessairement dire: avoir une carrière formidable ainsi qu’une famille ainsi qu’un mariage ainsi qu’un abonnement au gym, etc. Je trouve que c’est la moindre des choses que dans le pays dans lequel nous vivons, avec la chance que nous avons, que les femmes aient accès à tout ça. Or, je crois que le paradygme de la performance à tout prix n’est qu’un autre carcan pour confiner les femmes à leurs rôles traditionnels, salaire et cours de yoga en plus.

Je réclame le droit d’être immature, égoïste, indépendante financièrement, riche, de sacrer, de boire, de parler fort, d’être vulgaire, de ne jamais me laisser marcher sur les pieds, de me fâcher, d’exprimer mes opinions, d’être recklessly ambitieuse, de me laisser traîner, de toute sacrer là, de pas faire la cuisine, de savoir ce que je veux et surtout ce que je veux pas, d’écouter le sport, de faire des arts martiaux, d’être chiante, etc. Je réclame tout ça, et bien plus encore.

Je ne suis pas en train de dire que les hommes sont comme-ci, ou encore comme-ça. Ça serait une affreuse généralisation boiteuse. Par contre, j’en ai marre que dès que je, ou qu’une consoeur, fasse l’une des choses sus-mentionnée, qu’on me dise, genre “Tu te laisse donc ben trainer, pour une fille”. “T’es donc ben ambitieuse, pour une fille”. Ou encore: “C’est pas beau une fille qui sacre”. C’est le pour une fille qui me tue. Les défauts de personnalité, de même que les qualités, il va sans dire, n’ont ni sexe, ni âge, ni rien. Une fille qui sacre, c’est aussi laid qu’un gars qui sacre. Mais si tu veux avoir l’air d’une charretière et sacrer en toute connaissance de cause, you go girl!

Je veux tout, et encore plus. Mais ce que je veux surtout, c’est pouvoir traiter un con de con, une conne de conne, sans me faire dire que je suis sexiste, ou castratrice, ou féministe frustrée et que sais-je d’autre.

Combien, ô combien de fois me suis-je fait dire par des collègues masculins: “Tu fais peur quand t’as ce discours là” ou encore “Tu vas jamais te trouver de chum si tu penses de même”. Ouch. Futurs prospects, HdMV si seulement tu me lisais, je répond ceci: Si je vous fais peur en tenant un discours qui n’est, finalement, que foncièrement pour l’égalité des sexes en tous points, ben je donne pas cher de votre virilité.

Aux masculinistes, au frustrés, aux couillons qui se sentent confus, qui ne savent plus comment définir leurs rôles d’hommes, qui se sentent bafoués devant la perte de leurs repères dans cette société toujours changeante et bla bla bla… : Se sentir menacé par l’ambition des autres, c’est lâche. Se sentir perdu devant la perte de “repères” qui confinaient les femmes à un rôle inférieur, c’est rétrograde et carrément moumoune.

J’ai dit.

Quant à l’élément déclencheur de cette tirade: m’être fait dire, à l’épicerie of all places, en contemplant les cannes de pois: “Vous en avez dedans, ma tite mademoiselle. Vous savez ce que vous voulez, c’est bon ça, pour une femme“. Oui, c’est cité hors contexte, mais ai-je vraiment besoin d’un contexte quand j’entends des affaires de même?!

Revue culturelle

7 August 2007

Oui les amis, il y a 1 seule personne dont l’existence est assez vide pour  aller 2 x au cinéma en moins de 24h et j’ai nommé: Mademoiselle Escobar. Encore frustrée de la vie, j’ai besoin de meubler mon esprit avec autre chose que des pensées meutrières, alors quoi de mieux que d’aller aux cinémas Langellier & Lacordaire, afin d’essayer de me trouver un mari italien, plus petit que moi mais plein de gel dans les cheveux?!

Bourne ultimatum: vraiment bon quand on aime les scénarios invraisemblables ou les filles sont nunuches et le héro in-destroy-able. Point bonus: quasiment pas de dialogues. J’ai adoré. 8 Escobars sur 10, car j’ai toujours eu un faible pour les grandes brutes musclées.
Jugez moi: ce soir je suis allée voir… OMG… Ma tante Aline (on m’a forcé, j’avais le gun sur la tempe). C’est assurément un des pire film que j’ai jamais vu de ma vie, et croyez moi: je dis ça de presque tous les films. C’était vraiment de la bouette. 1.5 Escobar sur 10.

Et pour terminer cette revue culturelle en beauté, sachez que je suis en train de lire 3 livres en même temps: The Golden Compass (pour essayer, somehow, de patcher le grand trou que la fin des Harry Potter me fais dans le coeur) et Histoire universelle de la chasteté et du célibat. Je sais pas pourquoi, mais le titre de ce livre m’a particulièrement appelé, je me suis sentie concernée… Le 3e c’est un livre sur l’histoire militaire de Rome. Alors la nuit, sous l’influence de mes livres,  je rêve que Jules César ride un ours polaire pour aller violer des vierges. Troublant. Cote générale 7.7 Escobars sur 10 pour les 3 livres.

Bon. Est-ce que je peux retourner lire Perez-Hilton maintenant que j’ai fait autre chose de ma vie pendant +/- 10h?!

Ps: Les Escobars, c’est comme des Oscars, mais en mieux et ça s’applique à n’importe quoi. Comme par exemple, dans mon coeur, le Capitaine Jack Sparrow vaut 11 Escobars sur 10.

Je suis encore en vie, version 2.0

28 June 2007

Bon. Les dieux du bloggue ne me sont pas favorables ces jours-ci (j’ai dû oublier d’éventrer une chèvre en me barbouillant la face de son sang en râlant, ou quelque rite occulte du genre…) semble-t-il car, fouillez-moi pourquoi, mon dernier ‘post’ ne s’est jamais publié.

Donc oui, ce merveilleux bloggue a fortement été négligé, pour plein de mauvaises raisons que je ne tiens pas à énumérer ici (ouh, j’essaye de faire ma femme mystérieuse… ça marche tu?). Mais en cas de doute/procrastination/manque d’excuse, il faut blâmer FACEBOOK. C’est toujours la faute à Facebook, qui, dois-je le rappeler, est l’intrument du démon. Gosh ça fais 2 fois en moins de 2 paragraphes que je parle d’occultisme, satanisme–ça y’est, les infopubs de Jojo Médium commencent à m’affecter, 10 ans après

Pour célébrer mon grand retour au bloooooooooooooggue, j’ai composé un powème (encore un talent caché que vous ignoriez, lecteurs transis). Cela va comme suit:

Ah, comme le bloggue a bloggué/Ma vitre est un jardin de smog/Qu’est-ce que le spasme de vivre????/La douleur que j’ai, que j’ai/J’ai perdu mes sandales dorées.

Non, ça ne rime pas, mais avouons que ça a du génie(féminin de génie: génisse?!?). Nelligan, pis son maudit bateau ivre plate, peut bin aller se rhabiller avec son vieux linge laid & brun…

Donc, après ce morceau de lyrisme délirant, quelques nouvelles de ma vie tré-pi-dant-te:

  • Toujours aussi célibataire. Dans 1 mois, ça fera 1 an depuis ma dernière fréquentation à moitié sérieuse…
  • Je fêterai mes AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAK 25 ans le 22 juillet. Je me répète tous les matins, midis et soirs: 25 is the new 18, 25 is the new 18, 25 is the new 18… Sans succès. Je suis terrifiée à l’idée de changer de catégorie d’âge, de passer de ‘18-24 jeune adulte’ à ‘25-75 vieille croulante sans âme’.
  • À partir du 22, donc, j’accepterai les donnations en cash/visa/mastercard pour financer les gallons de crème anti-ride dont j’aurai bientôt besoin.
  • Je profite énormément de l’été pour : ne pas faire de sport, magasiner beaucoup,me mettre du vernis sur les orteils dans des couleurs plus estivales (rouge clair au lieu de rouge moyen. la variété est l’épice de la vie, qui disent), me sauver en courant dès que quelq’un demande de l’aide pour son déménagement, etc.

Plus de détails très bientôt, dès que mon criss de laptop sera fini d’installer, et que j’aurai enfin changé de fournisseur internet (Sympatico, I hate you!)…

Pour faire semblant que j’ai déjà lu des livres, je termine avec ces sages paroles de Baudelaire, Charles de son prénom:

‘Le vin rend l’oeil plus clair et l’oreille plus fine’. Je vais donc aller m’éclairer l’oeil sur le balcon, en attendant.

Je suis en vie, merci les Martinis!

24 June 2007

Pour celebrer mon grand retour au bloggue,
j

Pèlerinage à Québec

8 April 2007

Grâce au sacrifice de Jésus (c’est marrant le nombre de fois ou je fais référence au p’tit Jésus sur ce blogue. Je suis fascinée. Je crois que je vais en faire une catégorie) sur la croix, j’aurai eu 5 jours de congé en ligne, me permettant de venir me ressourcer dans la vieille capitale, chez Grand-Papa & Grand-Maman.

Pépé & Mémé, y rockent. Non seulement sont-ils des vieux intellos (je tiens si peu d’eux) retraités ultra-actifs, mais ils mènent, selon moi, une vie ultra glam s’il en est une. Voyages sur la côte Amalfitaine par-ci, champagne par là, voiture de l’année, petits enfants extraordinaires, etc.

Ils occupent leurs vieux jours comme je souhaite moi-même les occuper d’ici, mettons, euh, 20 ans. (Reraite à 45 ans, tu peux toujours rêver la pitoune)

Nous passons donc le congé pascal à boire du vin, du vrai vin, pas du maudit Fuzion à 8$, manger de la vraie nourriture qui ne provient pas d’une boîte ni d’un restaurant graisseux, à lire les journaux et commenter l’actualité, débattre du sort du Québec & du Canadien (les ostis de Maple Leafs à marde), etc. Bref on devise agréablement au coin du feu, apéritif dans 1 main et canapé dans l’autre.

Un week-end chez mes ancêtres est foutrement plus jet-set, glam et stimulant que n’importe quelle sortie dans un bar/party/retaurant du Plateau, à la différence près que je n’ai pas pris 1h pour faire mon make-up et que je ne me fait pas aborder par des épais/tarlouses/demeurés qui me disent que je suis pas si pire pour une brune (voir post sur les 5 pires isanités jamais entendues–je ne sais pas encore comment faire de lien avec mes propres archives de blog, bear with me!)

Ce pèlerinage en terres familiales n’améliorera en rien mon statut de célibataire endurcie et amère, mais ça fait du bien au coeur & au moral. À mon retour à la civilisation mardi (parce qu’il faut bien se l’avouer: Québec est la banlieue de Montréal-insérer rire sardonique ici-), j’aurai tout le loisir de redevenir cynique & surperficielle.

Chronique culturelle: Auteurs du dimanche

25 March 2007

Qui eut cru que le Diable Vert, lieu de concupiscence ou les mecs sont jeuness et les jupes sont courtes, se changeat en haut lieu de la culture avec un grand k le dimanche soir venu?

Eh oui! Pour la 3e fois, ce dimanche, je suis allée me dilater la rate (non mais c’est tu cave cette expression là) au Cabaret des Auteurs du dimanche . Le thème cette semaine: “Les ébats des chefs”, rien de moins.

Bilan: Mario Dumont qui fait de la bestialité avec un veau, Michou qui crie: “Encule-moi! Encule-moi!“, Scott McKay en trans-sexuel, Boisclair qui se fait tailler une pipe par une femme… Mes petites-oreilles vierges en ont eu pour leurs 8$.

Pis câlisse j’ai ri.

*Fin de la chronique culturelle*

PS: je sais pas encore comment mettre des liens dans mes textes… Oui je sais, je suis “challenged” et je travaille fort là-dessus mais en attendant le lien des auteurs du dimanche est dans mon blogroll… Riez, riez je dominerai le monde pareil HAHAHAHAHAHAHAHA.