Archive for the ‘L'autre sexe’ Category

Redondance

7 July 2009

Comme dans il pleut encore. L’été est un concept teeeellement 2008.

Comme dans “gagner” et “casino” sont des mots qui ne vont pas bien ensemble, pas bien ensemble (sur l’air de Micheeeeeeeeeeeeeele des Beatles).

Comme dans “Je jure que je ne boirai plus jamais… jusqu’à la prochaine fois”.

Comme dans le fait que je suis une éternelle romantique, qu’en couple je persiste et signe. Au lieu de quitter mon amant ennuyant j’ai choisi le dialogue et une laisser au couple 2e chance.

Je me répète, je radote, je reproduis des comportements qui ne mènent à rien.

Rouarrrrr. Je veux aller à Vegas pour me trouver un vieux texan qui va alimenter mon goût du vice (et le sien, par conséquent) à coup de 1000$. Oh. je viens-tu juste de dire quelque chose qui n’a zéro dignité moi-là?

Répèter ce mantra: En cas de doute, mettre du rouge à lèvre. En cas de doute mettre du rouge à lèvre. EN CAS DE DOUTE, METTRE DU PUTAIN DE ROUGE À LÈVRE.

Je me sens déjà mieux.

Fête du Canada ou l’ennui incontrôlable

1 July 2009

Je n’en ai vraiment rien à cirer de la fête du Canada, outre le fait d’être en congé.

Les retrouvailles de samedi dernier ont viré en grosse brosse (pour moi mais ne vous inquiétez pas, je suis partie avant de devenir la fille pathétique qui pleure, mais après avoir vomi). Pas de détails croustillants; la folle de l’école est toujours aussi folle, les filles qui ont eu des enfants sont devenues grosses et étaient vachement contentes de sortir de la maison, etc.

Je n’ai pas de nouvelles de mon chien. Je suis dévastée, j’en rêve la nuit.

Et comme je suis une Escobar et que j’aime faire les choses en grand, tant qu’à vivre 1 séparation, aussi bien en vivre 2. Je songe à quitter mon chum. Par ennui, tout simplement. Cette relation m’ennuie. Un exemple: aujourd,hui, il s’est levé à midi, moi ça faisait plus de 2 heures que j’étais debout (et je n’ai jamais été capable d’écouter la télé à causes des criss de 36 000 manettes  Bell express vu gnan gnan).

Nous sommes finalement allés déjeûner, et pour éviter un enième repas silencieux, j,ai invité un couple d’amis qui m’ont sauvé d’une mort certaine par évanouissement-dû-à-une-crise-d’ennui-incontrôlable. Après le déjeûner, il est allé ”faire une sieste de 15 minutes” qui dure maintenant depuis 2h.

Ça ne se dit pas, n’est-ce pas  ”Je te quitte, notre relation est plate” ???

En vrac

7 June 2009

Les “en vrac” sont à la mode ces jours-ci dans le merveilleux monde du blogue. Et comme je ne suis pas en train de faire une activité intéressante digne d’un samedi soir et que je suis suiveuse sans personnalité, voici-voilà:

  • Wahou, le printemps est *enfin* là et j’ai mis des sandales pour la première fois de l’année. Je pense que les sandales sont aux femmes ce que les playstation/consoles sont aux hommes: indispensables, et l’affection envers ces objets frôle l’obssession; une obsession qui est d’ailleurs incompréhensible pour l’autre sexe.
  • Je viens d’aller voir Millenium. Rien à redire, un film honnête, ordinaire. On est vachement à l’étroit au cinéma Beaubien.
  • Mon chien adore les cosmétiques MAC car il s’applique religieusement à manger toute ma collection, 1 item à la fois. En fin connoisseur, il ne mange pas mon maquillage cheap, ne-non, juste celui de marque MAC. Tabarnac de chien.
  • Chicane de couple hier. Réconciliation par messages texte. Hum. On vit à une époque formidable. Comment faisaient les couples quand il n’y avait ni internet ni téléphone? Ils se … parlaient? Ouache.
  • Je pense que j’ai un estomac bionique et un métabolisme extraterrestre/surhumain. Comment expliquer sinon que j’ai toujours faim et jamais mal au coeur, malgré les 2 morceaux de gâteau au chocolat ingurgités comme dessert (après un repas gargantuesque, dois-je vraiment le préciser)? C’est ça ou j’ai un ver solitaire.
  • Je n’ai qu’1 semaine de vacance cet été. Suggestions bienvenues. Si quelqu’un me parle de camping, je lui balance une canette de Raid par la tête.
  • Au lieu de faire le ménage de ma chambre, je change de chambre. Voilà une des joies d’habiter seule dans un 4 1/2.
  • À ce propos, je pense que mon chum simili-attend que je lui propose qu’on habite ensemble. La première fois qu’il a abordé le sujet, en me demandant d’un faux-air nonchalant “Toi comment tu trouves l’idée d’habiter avec ton chum…?” je lui ai répondu un JAMAIS!!! un peu trop emphatique à son goût je crois; j’ai eu droit au ” silent treatment” pendant 4 jours. Je suis l’homme du couple.
  • Il est passé minuit, je viens officiellement de me changer en citrouille.

5 à 7?

29 May 2009

5 à 11h, plutôt.

Moment délectable: rencontre infortunée avec Ex qui se trouvait dans le même bar/happy hour que moi. Il tente une approche et essaye de faire la conversation. Il me demande “Veux-tu qu’on parle?” et moi de répondre de mon ton le plus ennuyé “Non”. Quelques minutes plus tard, une collègue a posé un geste magnifique: Elle a raconté haut et fort, sans même que je lui fasse de “cue”, la fois où mon présent chum m’a envoyé de magnifiques fleurs au bureau, que c’était donc beau, etc. Ex a  tout entendu c’est sûr, hey, la terrasse au complet a dû entendre…

YesssYessYessss!

Durant la soirée, Ex n’a cessé de m’envoyer des textos genre “J’aimerais qu’on parle” et “Peut-on faire la paix?”. Hey ti-pit, la réponse est NON.

Ce n’est pas le même Ex que le souper de l’autre fois. Il y a un peu trop de mes Ex qui se promènent dans les rues de Montréal…

*Edito*:  Depuis la rencontre désagréable d’hier, en  moins de 24h, j’ai croisé mon ex-collègue de travail (job où ça avait très mal terminé) et une ex-amie du secondaire. Avec la collègue nous avons échangé les politesses de base, et j’ai cru comprendre entre les lignes qu’elle me disait qu’ils (à l’ancienne job) sont très heureux sans moi. Ou je suis peut-être juste parano. Quant à l’ex-amie, j’ai tout simplement changé de chemin parce que sincèrement, 2 conversations ultra-malaisantes en quelques heures’est assez, bordel.

Conclusion: Quand j’ai les cheveux sales je croise du monde désagréable. Je vais devenir beaucoup plus assidue du shampooing.

Revoir un ex, suite et fin

11 May 2009

J’ai quatre mots pour vous autres: coupe de cheveux désastreuse.

Idiote. Idée nulle débile. Voyons donc. Quel gâchis. Bouhou hou.

Explications: Dans un accès de folie, j’ai décidé d’aller me faire couper les cheveux la même journée ou je devais revoir le-dit ex. Bra-vo. Je suis sortie de chez le coiffeur en pleurant toutes les larmes de mon corps et en hurlant sur la rue St-Denis: ”Vite des calmants!! Mon royaume pour des calmants!!!” (ok, pas tout à fait, mais ce n’est pas l’envie qui manquait.)

C’était jeudi et je m’en remets à peine. Ne me demandez pas comment a été mon souper avec l’ex, je ne m’en rappelle plus, trop absorbée que j’étais par mon propre reflet dans le miroir.

Mon air désinteressé et mon détachement affectés ont ”marché” (wow ce n’était même pas calculé cette fois–je suis une naturelle!): le lendemain, l’ex m’a envoyé un beau e-mail plein de sous-entendus pas subtils du tout.

HAR! HAR! HAR! V-i-c-t-o-i-r-e! souffre salaud

Revoir un ex

6 May 2009

Demain soir je vais souper avec un ex d’il-y-a environ 4-5 ans. Un autre avec qui je n’ai pas vécurent-heureux-et-eurent-beaucoup-d’enfants.

Je ne sais trop comment je me sens par rapport à nos retrouvailles. On ne s’est jamais revus depuis notre rupture. J’hésite entre y aller bien scrap en jogging ou y mettre la totale, Mlle. Escobar-style. Dois-je mentionner que c’est lui qui m’a dompée et que ça m’a brisé le coeur en 1000 miettes…? Ha, avouez que ça change la donne.

Il n’est évidemment plus question de sentiments, après si longtemps et sachez que je suis une demoiselle en couple (oui, oui). Mais on va se dire les vraies affaires : je préfère qu’il pense, en sortant de notre souper  “Wow elle était magnifique et je suis misérable sans elle” que “Ouf, la pouf’!“. Hum.

En cas de doute sur l’attitude à adopter, utiliser ma méthode de résolution de problème préférée: y penser plus tard, tout faire à la dernière minute, dans un état de panique totale, et commencer à me préparer à 19h30, notre souper étant à 20h. (À l’Express, au cas où quelqu’un voudrait me stalker).

Je vais sûrement arriver en retard, les mains tremblantes le toupet en sueur.

Go, Escobar, go.

*Du curry et des hommes *

13 February 2009

NDLR: c’est un certain Mathieu qui a trouvé ce merveilleux titre-Merci!!

NDLR2: Mlle Escobar s’excuse infiniment de sa bévue.

Je pense n’avoir jamais raconté l’histoire de ma * pire date à vie* . Nous en avons tous une; une spéciale dans le fait qu’elle était si pénible, si odieuse… En l’honneur de la  crisse de St-Valentin, voici la mienne:

Le mec était une rencontre internet dont je ne me rappelle absolument pas du nom, c’est dire. Appellons-le M. Date no.2075. Par jasette msn, je ne sais plus pourquoi, mais nous avions simili convenu qu’on ne s’intéressait pas vraiment à l’autre. Nous jugions sans vergogne avions donc des discussions sur les gens qu’on rencontrait et c’était, somme toute, plaisant.

En y repensant bien, le mec devait être vraiment désespéré, et croyez-moi, je l’étais aussi, parce qu’on a tout de même fini par aller souper ensemble–on sait jamais. Nous étions, mutuellement, l’option Z de l’autre.

M. Date no. 2075 avait choisi un resto indien au métro Sherbrooke et moi je m’étais quand même mise sur mon 36 –on sait jamais. J’aurais pu, et du, prédire que la date allait être un désastre juste par le choix du resto. L’indien c’est bon mais c’est juste trop intense, côté digestion… Vous me voyez venir…

Aussitôt les entrées terminées, M. Date no. 2075 a eu un “dérangement à l’estomac” qui a littéralement ponctué  le repas: gargouillis de ventre audibles, aller-retours constant ( 5!) au coin d’aisance, etc. Mettons que ça créé un malaise, pour ne pas faire de mauvais jeu de mot.

Par la force des choses et par force de son système digestif, tout le romantisme de la date était anéanti, mais M.Date no. 2075 a décidé d’en rajouter. En me tenant informée verbalement et par ses grimaces, de l’état lamentable de ses boyaux. Et si ce n’était pas déjà le boutte de la mar…  M.Date no. 2075 a passé tous les moments qu’il était à table–je dirais 50% du temps, soit une heure sur un total de 2–à ne parler que de lui. Je vous informe qu’un  monologue de 2 heures avec un gars qui a la diarrhée, c’est long.

Extrait:

*Bruits de ventre*

-M. Date no. 2075: Ah oui, moi, ma carrière, mes études, mon intestin grêle,  bli bli bla bla

-Mlle Escobar: …

-M. Date no. 2075: Mon Audi, mon prix Nobel, ma digestion… RAAAAAAAAAAhExcuse-moi, je reviens, je vais aux…!!!

*Bruits de ventre encore plus audibles*

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Pour revenir chez moi, j’ai marché tellement j’étais sonnée par toute cette merde (c’est le cas de le dire). En arrivant à la maison, j’ai ouvert mon ordi, je me suis connectée sur MSN, je lui ai gentiment dit qu’il avait été la pire date de toute ma vie, et je l’ai bloqué.

Bon. Si on met de côté son péristaltisme hyperactif (qui aurait quasiment pu être excusable si je n’étais pas une grande jugeresse), M. Date no. 2075 aurait pu avoir la décence de a) payer la note b) faire aumoins un peu semblant de s’intéresser à moi en me demandant, par exemple, comment j’allais, ce qu’il n’a jamais fait.

Alors, gens désespérés coeurs esseulés, apprenez de moi et résistez à la tentation de vous lancer sur n’importe quoi qui bouge juste pour frencher à la St-Valentin. Pas de date, c’est encore beaucoup mieux qu’une très, très mauvaise date.

Ps: S’il y en a qui ont des histoires atroces de date à raconter, faites, faites!

prise à mon propre jeu

2 February 2009

1-Étaler ses lubies au grand public

2-Jaser avec quelqu’un d’un peu perspicace

3-Cette dite personne fait une recherche

4-Cette personne aterrit ici.

5-…

Hum. Hum. Hum

Le bilan des vraies zaffaires

4 February 2008

Un comparse bloggeur que j’aime beaucoup m’a fait remarquer, grâce à un texte dans son bloggue (qui me fait d’ailleurs mourir de rire ploggue ploggue ploggue), que ça faisait un an, moi aussi, que j’étale mes épanchements sentimentaux à des milions de lecteurs, ici même. Okay, j’entends mes détracteurs hurler (ou est-ce la charrue parce que bordel y’a encore une tonne de neige?) que j’ai pris des looongues pauses de plusieurs mois sans blogguer… Pfffft!

Puisque c’est toujours amusant et un peu déprimant de faire des bilans, en voici un de la dernière année, pour notre plus grand plaisir à tous:

En un an:

  • J’ai acheté 11 paires de souliers/bottes/sandales. C’est vraiment pas si mal, mais ce n’est même pas une paire par mois. Je me dois de faire mieux cette année
  • J’ai acheté 4 sacoches, 2 manteaux, 50 000 paires de bas (est-ce seulement moi qui vis un lourd sentiment d’échec dès qu’un bas se retrouve orphelin?)
  • J’ose même pas dire combien j’ai dépensé en restos & en vin, en coiffeur… Mais mettons qu’avec cet argent là, j’aurais pu effacer (si seulement j’avais eu un grand coeur…) une partie de la dette nationale d’un petit pays, genre les îles Tonga.
  • Je suis allée 3 fois au spa pour finalement me rendre compte que j’aime même pas ça, les massages.
  • J’ai fait un trip avorté en Europe, mais je me suis rattrapée en allant en Californie et à New York le même mois. Alloooo, le jet-set.
  • J’ai fait une rechute d’université, moi qui m’étais promise que je n’y retournerais jamais
  • J’ai failli lâcher ma job que j’adore. Par pur orgueil. Et je suis vachement contente de ne pas l’avoir fait parce que cet été j’aurai un mois de vacances payées!!! har har har!
  • J’ai déménagé. Surtout, ne me demandez pas si j’ai défait toutes mes boîtes…
  • J’ai consommé au moins l’équivalent d’une tonne métrique de chocolat/biscuits/brownies/gâteaux.
  • J’ai eu le temps de me convaincre que j’allais être célibataire toute ma vie, rencontrer un gars, penser que j’étais dans une relation fonctionnelle, me rendre compte que c’était une relation dysfonctionnelle, me faire domper, pour ensuite revenir à la case départ: me dire que je vais être célibataire toute ma vie parce que je suis insupportable trop merveilleuse. Tout ça en l’espace de quelques mois! Je brise des records Guinness!
  • Sans oublier, bien sûr, la rencontre du 3e type avec Mp90$/h!!!

Si j’étais une fille négative, je pourrais résumer 2007 par: Du cash pitché par les fenêtres, une thérapie, un coeur brisé, pis plein d’osties de cochonneries (bas, souliers, linge, boîtes) qui traînent partout dans l’appart’.

Mais, comme j’essaye d’être une fille positive, je regarde les choses sous cet angle là: J’ai bien mangé, bien bu, bien ri, bien magasiné, bien bloggué, bref: je me suis follement amusée, aux dépends de plein de monde & de ma carte de crédit!

Introspection à 270$

22 January 2008

Telle une actrice de Watatatow, j’ai une vaste, très vaste gamme d’émotions en dehors de “J’ai faim” et “Je veux magasiner”. (Dans mon registre il y a aussi “Je suis frue” et “Je veux du vin. Encore.”) Et pour mieux les comprendre, les-dites zémotiôns qui sont toutes confusées (oui oui confusées) ces temps-ci, j’ai entrepris une démarche d’introspection +/- profonde. Même si je considère Tami-les-ongles et Pier-le-coiffeur comme des thérapeutes, j’ai décidé qu’il fallait que ça aille plus loin qu’un brushing et des ongles shinés.

Après 25 ans d’existence sur terre, j’ai fait le strict un minimum d’introspection-requis-pour-être-considéré-comme-un-humain remarqué qu’il y a certains comportements que je reproduis dans mes relations avec autrui qui sont destructeurs. Par exemple, je suis foncièrement incapable de me chicaner face à face avec des amis. Je suis plutôt du genre à accumuler, accumuler et lorsque le vase (en crystal Swarovsky) de mon mécontentement déborde, je disparais dans la nature pour quelques mois, voir quelques années. Pourtant, avec un chum, c’est tout le contraire: j’en laisse pas passer une, je m’accroche, je persiste, je veux tout le temps qu’on s’explique tout, ce qui mène inévitablement à des chicanes. Et je suis incapable de les laisser, même au bord du gouffre.

Comme j’aime faire les choses en grand et surtout parce que j’aime ce qui coûte cher, j’ai décidé d’investir en ma personne. Non non, pas du Botox (pas encore), plutôt: je donne mon blé à Mme.-j’hoche-la-tête-pour-90$/h. J’ai enfin décidé de consulter professionnellement afin d’essayer de comprendre la nature de mes patterns amoureux. Parce qu’après 75 000 relations échouées en autant d’années, je suis forcée de constater que, manifestement, ça marche pas mon affaire… Je me fais toujours domper, je m’accroche à des relations qui ne fonctionnent pas même si je sais très bien qu’elles ne fonctionnent pas, j‘ai toujours énormément de misère à m’en remettre, je considère toujours cela comme la fin du monde…

Bref, ça vient de me coûter 270$ (à date), pour comprendre que c’est pas tout le temps la faute des autres, c’est pas toujours les maudits hommes le problème. Le problème, c’est je.

(Bon. Après, vous viendrez pas dire que Mlle. Escobar a pas des goûts de luxe: 270$ pour 2 lettres toutes simples…)

*Cette capsule d’instrospection vous a été présentée grâce à Visa.*