Archive for the ‘Superficielle’ Category

Je ne suis pas morte!

30 July 2009

Et je dirais même plus: j’ai survécu à mon 27e anniversaire (le 22 juillet).

Une vieille fable Maya (Escobar-Maya–voyez le lien?) avait prédit ma mort éminente à cette date, par étouffement dans mes propres larmes et par sur-application de crème anti-rides qui coûte très cher.

Mais 1 semaine après, force m’est de constater que je suis bel et bien en vie (Misère! je suis même au bureau…).

Ben coudonc!

Je tombe en vacance dans quelques heures (en fait j’ai déjà commencé puisque j’update mon blogue au bureau–méchante, méchante Mlle.Escobar) et j’aurai donc le temps de venir raconter mes 36 000 aventures rocambolesques* ici sur ce blogue lu par les plus hautes sphères de l’intelligentsia internationale.

*:ça parle d’ex, de pédicures, de karaoke et d’envies meurtrières…

L’important c’est ce qui compte

8 July 2009

La question qui vous brûle tous les lèvres depuis mon texte d’hier: Comment choisir son rouge à lèvre et pourquoi en mettre?

Devant la gravité du sujet (je me soucie du bien être de mon lectorat planétaire et mêm inter-planétaire), j’ai choisi de consacrer ni plus ni moins qu’un texte complet à la question. Vous et votre santé mentale me remercierez après.

Pourquoi porter le rouge à lèvre? :

  • Du rouge à lèvre, c’est sexe.
  • Aucune grande dame ne sort de la maison sans rouge à lèvre, en passant de la Reine d’Angleterre jusqu’à Madonna, Arianna Huffington, Sophia Coppola, Grace Kelly même Gloria Steinem.
  • Le rouge à lèvre c’est passer du “Je suis une ado je porte du gloss, infantilisez-moi” à “Je suis une femme du monde et je vais vous mordre un oeil si vous m’embêtez”.

Comment choisir son rouge à lèvre?:

  • Jamais.de.couleur.givrée/frostée.
  • Les couleurs foncées ne vont bien à personne sauf Iman, et elle-même est mariée à David Bowie donc probablement folle.
  • Impossible de s’en sortir avec du rouge à lèvre (surtout un rouge rouge) le visage plein d’acné ou de rougeur. C’est comme ça. Il faut donc que le reste du visage soit assez neutre ou sans trop d’imperfection.
  • Appliquer le rouge en premier et ensuite le fond de teint/cache-cerne. Vous allez voir que vous en utiliserez moins.
  • Pour la couleur, le plus facile c’est de choisir une teinte qui se rapproche de la couleur de ses lèvres, mais légèrement plus foncé. Personne n’a les lèvres mauves ou rose bébé, donc ces couleurs ne font bien à personne.
  • En cas de doute, acheter n’importe lequel des rouges à lèvre Viva Glam de M.A.C. Ils font bien à tout le monde.
  • Fuck le lip liner.

Voici ceux que je porte:

Rock icon Fuschia, Lancôme (avec beaucoup de fond de teint)

Lady bug, de MAC

MAC red, de MAC

Il m’arrive parfois d’avoir l’air d’une vieille rocker déchue. Mais je m’assume.

Après cet entretien passionnant, amateurs de sports de glisse et de lèvres colorées, bonsoir.

Redondance

7 July 2009

Comme dans il pleut encore. L’été est un concept teeeellement 2008.

Comme dans “gagner” et “casino” sont des mots qui ne vont pas bien ensemble, pas bien ensemble (sur l’air de Micheeeeeeeeeeeeeele des Beatles).

Comme dans “Je jure que je ne boirai plus jamais… jusqu’à la prochaine fois”.

Comme dans le fait que je suis une éternelle romantique, qu’en couple je persiste et signe. Au lieu de quitter mon amant ennuyant j’ai choisi le dialogue et une laisser au couple 2e chance.

Je me répète, je radote, je reproduis des comportements qui ne mènent à rien.

Rouarrrrr. Je veux aller à Vegas pour me trouver un vieux texan qui va alimenter mon goût du vice (et le sien, par conséquent) à coup de 1000$. Oh. je viens-tu juste de dire quelque chose qui n’a zéro dignité moi-là?

Répèter ce mantra: En cas de doute, mettre du rouge à lèvre. En cas de doute mettre du rouge à lèvre. EN CAS DE DOUTE, METTRE DU PUTAIN DE ROUGE À LÈVRE.

Je me sens déjà mieux.

27 June 2009

Je suis abasourdie. Je me suis fait voler mon chien. C’est tellement ridicule! Mais c’est qui qui est capable de voler l’animal de quelqu’un d’autre? C’est qui le monstre?

Je capote.

Dans un autre ordre d’idée: ce soir c’est la réunion de 10 ans après ma graduation du secondaire. Weeee. J’ai pas trop le coeur à la fête. Puis j’ai l’impression que ces trucs là c est un concours à savoir qui est le plus riche, la plus grosse, qui est le plus misérable. Tout cela caché derrière des sourires, des “Kessssss tu deviens toi?” et de stériles  “Ça serait le fun de se revoir”.

À la réunion de 5 ans, 2-3 losers avaient essayé d’obtenir mon numéro de téléphone. Tsé des gars qui m’avaient fait des commentaires plates tout le long de mon secondaire. .. Il y en a même un de ceux-là qui, à l’époque, m’avait suggéré de mettre des brassières rembourées pour avoir l’air d’avoir de plus gros seins. Cet homme est désormais chauffeur pour escortes (faque il doit en voir beaucoup des gros seins rembourrés, merci beaucoup.).

Ce soir c’est dans un resto apportez votre vin. Ha! (Il suffit de boire assez pour avoir un peu plus envie de sourire, mais pas trop, pour ne pas être la fille qui pleure)

Je vais aller de ce pas me mettre sur mon 36, histoire de me distraire et pour ne pas que ça paraisse trop qu’aujourd’hui je suis misérable.

Thérapie de superficielle

22 June 2009

Je suis une junkie de shopping. Je ne m’étais jamais arrêtée à essayer de comprendre pourquoi, mais ça m’a pété dans la face la semaine passée.

J’ai beaucoup de mal à prendre du recul du travail; je m’en suis rendue compte parce que je suis allée magasiner 4 fois en 1 semaine. Ayoye. Le lèche-vitrine est mon cardio & ma thérapie, et semble-t-il que j’en avais beaucoup à évacuer cette semaine.

Cela va comme suit: Après une journée de marde au bureau, à 5h45 les bonnes journées ou je fini tôt, j’embarque dans la 80 du Parc qui m’enmène au centre-ville. Je m’invente un besoin qui recquiert un achat; un magazine, un livre, une paire de bobette…

Dès que je mets les pieds à destination, la tension descend. Ce qui est fantastique quand je magasine, seule évidemment, c’est que  j’ai la crisse de paix. Je ne parle à personne (sauf un salut poli de la tête aux vendeuses) et je peux enfin me permettre d’avoir un air de boeuf’.

Quand ma tournée est terminée,  je soupe au Commensal (ou je fais le plein de *yark* légumes pour la semaine), je lis une revue trash, je respire.

Puis je reviens à la maison. J’ouvre mon cellulaire. 42 000 messages. Je commence la ronde d’appels.

_____________________________________________________________

Je passe mes semaines à m’occuper de gens qui en ont gros sur le coeur: la crackwhore, les revendeurs, les anciens gars de gang, les anxieux, les dépressifs, les toxicomanes, les boulimiques. Pour eux je suis un puits sans fond d’énergie, de sourire, d’encouragements.

Après une journée à faire l’éponge, je me sens laide, vide, débile, désarmée.  Je suis très mauvaise pour reconnaître mes propres limites, mon trop plein. Je viens juste de trouver la corrélation positive shopping-écoeurantite.

C’est peut-être une façon d’évacuer malsaine, mais à date c’est la seule qui marche ; aller être personne au milieu de la foule, regarder plein de produits, bébelles et vêtements dont je n’ai pas de besoin…

Donc si vous croisez une fille full-frue les soirs de semaine au Holt Renfrew, c’est moi.

En vrac

7 June 2009

Les “en vrac” sont à la mode ces jours-ci dans le merveilleux monde du blogue. Et comme je ne suis pas en train de faire une activité intéressante digne d’un samedi soir et que je suis suiveuse sans personnalité, voici-voilà:

  • Wahou, le printemps est *enfin* là et j’ai mis des sandales pour la première fois de l’année. Je pense que les sandales sont aux femmes ce que les playstation/consoles sont aux hommes: indispensables, et l’affection envers ces objets frôle l’obssession; une obsession qui est d’ailleurs incompréhensible pour l’autre sexe.
  • Je viens d’aller voir Millenium. Rien à redire, un film honnête, ordinaire. On est vachement à l’étroit au cinéma Beaubien.
  • Mon chien adore les cosmétiques MAC car il s’applique religieusement à manger toute ma collection, 1 item à la fois. En fin connoisseur, il ne mange pas mon maquillage cheap, ne-non, juste celui de marque MAC. Tabarnac de chien.
  • Chicane de couple hier. Réconciliation par messages texte. Hum. On vit à une époque formidable. Comment faisaient les couples quand il n’y avait ni internet ni téléphone? Ils se … parlaient? Ouache.
  • Je pense que j’ai un estomac bionique et un métabolisme extraterrestre/surhumain. Comment expliquer sinon que j’ai toujours faim et jamais mal au coeur, malgré les 2 morceaux de gâteau au chocolat ingurgités comme dessert (après un repas gargantuesque, dois-je vraiment le préciser)? C’est ça ou j’ai un ver solitaire.
  • Je n’ai qu’1 semaine de vacance cet été. Suggestions bienvenues. Si quelqu’un me parle de camping, je lui balance une canette de Raid par la tête.
  • Au lieu de faire le ménage de ma chambre, je change de chambre. Voilà une des joies d’habiter seule dans un 4 1/2.
  • À ce propos, je pense que mon chum simili-attend que je lui propose qu’on habite ensemble. La première fois qu’il a abordé le sujet, en me demandant d’un faux-air nonchalant “Toi comment tu trouves l’idée d’habiter avec ton chum…?” je lui ai répondu un JAMAIS!!! un peu trop emphatique à son goût je crois; j’ai eu droit au ” silent treatment” pendant 4 jours. Je suis l’homme du couple.
  • Il est passé minuit, je viens officiellement de me changer en citrouille.

Revoir un ex, suite et fin

11 May 2009

J’ai quatre mots pour vous autres: coupe de cheveux désastreuse.

Idiote. Idée nulle débile. Voyons donc. Quel gâchis. Bouhou hou.

Explications: Dans un accès de folie, j’ai décidé d’aller me faire couper les cheveux la même journée ou je devais revoir le-dit ex. Bra-vo. Je suis sortie de chez le coiffeur en pleurant toutes les larmes de mon corps et en hurlant sur la rue St-Denis: ”Vite des calmants!! Mon royaume pour des calmants!!!” (ok, pas tout à fait, mais ce n’est pas l’envie qui manquait.)

C’était jeudi et je m’en remets à peine. Ne me demandez pas comment a été mon souper avec l’ex, je ne m’en rappelle plus, trop absorbée que j’étais par mon propre reflet dans le miroir.

Mon air désinteressé et mon détachement affectés ont ”marché” (wow ce n’était même pas calculé cette fois–je suis une naturelle!): le lendemain, l’ex m’a envoyé un beau e-mail plein de sous-entendus pas subtils du tout.

HAR! HAR! HAR! V-i-c-t-o-i-r-e! souffre salaud

Revoir un ex

6 May 2009

Demain soir je vais souper avec un ex d’il-y-a environ 4-5 ans. Un autre avec qui je n’ai pas vécurent-heureux-et-eurent-beaucoup-d’enfants.

Je ne sais trop comment je me sens par rapport à nos retrouvailles. On ne s’est jamais revus depuis notre rupture. J’hésite entre y aller bien scrap en jogging ou y mettre la totale, Mlle. Escobar-style. Dois-je mentionner que c’est lui qui m’a dompée et que ça m’a brisé le coeur en 1000 miettes…? Ha, avouez que ça change la donne.

Il n’est évidemment plus question de sentiments, après si longtemps et sachez que je suis une demoiselle en couple (oui, oui). Mais on va se dire les vraies affaires : je préfère qu’il pense, en sortant de notre souper  “Wow elle était magnifique et je suis misérable sans elle” que “Ouf, la pouf’!“. Hum.

En cas de doute sur l’attitude à adopter, utiliser ma méthode de résolution de problème préférée: y penser plus tard, tout faire à la dernière minute, dans un état de panique totale, et commencer à me préparer à 19h30, notre souper étant à 20h. (À l’Express, au cas où quelqu’un voudrait me stalker).

Je vais sûrement arriver en retard, les mains tremblantes le toupet en sueur.

Go, Escobar, go.

Pisser dans un violon

10 April 2009

Fournir des efforts qui ne porteront jamais fruit. S’auto-nuire. Faire des choses complètement inutiles.

Je ne sais pas si c’est grâce au miracle de Pâques, mais je commence à travailler mardi, après 4 inter-minables mois de chômage. 4 mois où, simili adulte fonctionnelle et pas trop débile (juste un peu merci beaucoup) que je suis, j’aurais dû travailler,bénévoler, faire de l’artisanat avec des cure-pipes, me remettre en forme, m’adonner à la relaxation & à la méditation transcendantale. Tout le monde m’a dit “Ah, tu en profiteras pour faire les choses que tu aimes et que tu ne prends jamais le temps de faire”. Fuck off.

Les 4 derniers mois ont été comme pisser dans un violon: inutiles. J’ai perdu mon temps, mon estime de moi en a soupé, ma garde-robe a souffert, mes cheveux sont négligés. Avant de perdre ma job, tout ce que sus-mentionné aurait été le bout d’la marde. Mais là j’ai compris c’était quoi le vrai boutte d’la marde: être blasée, comme je le suis en ce moment.

Mes amies m’ont appellé pour aller au spa dimanche. J’ai répondu “Boueff. Non”. *Moi. Mlle.Escobar.ai.refusé.une.offre.pour.aller.au.spa.* Y a-til d’anciens lecteurs (êtes vous encore là, admirateurs transis?) de ce bloggue qui se rappellentque ce n’est tellement pas moi?

Mardi, donc, après avoir consommé un jambon-de-pâques-virtuel–piqué-aux-cerises-hawaïennes, je retourne être une personne fonctionnelle en société. Je ne manquerai pas de dépenser mon premier chèque de paye en choses très chics et très chères et surtout très inutiles. J’ai dit.

Et je fais le serment très solonnel ici même de ne plus jamais être pauvre. si seulement Bill Gates lisait ce bloggue et payait mes certes de crédit, ça aiderait.

Semaine et Week-end Glam, 328e édition

1 April 2009

NDLR: je viens de retrouver ce texte. Il date d’au moins 1 mois ou 2, mais ça résume pas mal mes occupations, ces jours-ci.

NDLR II: j’ai pas pu résister, il fallait que je modifie mon titre. C,est de sa faute à lui (hey hey ça fait 2 fois que je te link, on devrait devenir co-auteurs!)

J’ai certainement déjà écrit plusieurs billets avec le même titre. Que voulez-vous, nous les jet-setteuses, on se la joue sur repeat quand vient le temps d’épater la galerie.

Lundi:

  • Accomplissements de la journée: laver mes cheveux, sortir le chien.
  • Je suis une totale Facebook-wh*re, je regarde compulsivement la section Home toutes les 10 minutes, d’un coup que mon ami de 5e année à qui je n’ai plus jamais parlé écrirait de quoi dans son statut…

Mardi:

  • Aller à une entrevue, sans enthousiasme.  Ça a d’l'air plate anyways, mais je suis confiante qu’on va me rappeler parce que je suis tellement excellente.

Mercredi:

  • Ne pas obtenir la job de l’entrevue de la veille.
  • En conclure que ce sont des enfoirés, qu’ils ne comprennent rien, que ce sont des demeurés et qu’en plusss, ils sont mal habillés.
  • Amertume.

Jeudi:

  • Journée tellement plate qu’il n’y à rien à redire.

Vendredi:

  • Dans un moment Deus ex machina digne de la 4ième dimension, Jim Carrey le gars du câble m’a fait le commandement suivant: “Demain, tu iras faire la ski”. (mon dieu que c’est mal me connaître!!!)
  • Fines observations anthropologiques et culturelles, partie I:  Mettons que, quand il reste de la place dans un resto de la rue Duluth à 20h un vendredi, c’est parce que la qualité n’est pas au rendez-vous. J’ai soupé sur une “terrasse aménagée” glaciale, en dessous d’une espèce de grosse lampe torchère qui produit de la chaleur, ce qui a eu le mérite de garder mon souper chaud, ainsi que  ma mes bouteilles de vin…
  • Fines observations anthropologiques et culturelles, partie II: Après un souper bien arrosé de vin bouillant, quoi de mieux que d’aller prendre un digestif /nightcap Chez Baptiste? Tous les échantillons inimaginables de gars avec lesquels tu ne veux pas sortir étaient là: Le gars qui braille, Le gars qui a des tics nerveux, Le gros avec un nom bizarre (Ezekiel?! wtf?), le Cocaïnomane, Le roux chauve qui ne comprend pas…
  • Laissez-moi vous dire que je suis revenue m’avanouir dans mon lit seule.

Samedi:

  • L’inéffable Promenade Ontario a toujours autant de charme: le Rossy, la Pataterie,  la boutique ésotérique Pikotine, ainsi que l’animalerie Chico où, quand j’ai demandé “Ils viennent d’où vos chiots?”, on m’a répondu “Eille tu travailles tu pour le téléjournal toé?!”

Dimanche:

  • Le 7e jour, elle se reposa de sa grosse semaine. Ouf.

Okay. En lisant ce texte et le dernier que j’ai publié, je me rends compte que je suis devenue l’anti-glamour. Je suis devenue blasée. Ça doit être l’approche de mes *gasp* 27 ans! Je devrais peut-être changer de nom* de bloggue?  “La vieille aigrie” ou “Je n’attends plus rien de la vie, passe-moi les Cheetos“. Ouais.

  • Suggestions bienvenues.